02/02/2015

Sophie Jean-Esseric, la dynamique diététicienne de la Maison de Retraite

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Nîmoise d’origine de 24 ans, et suite à une formation à l’Hôpital de Limoux, Sophie Jean-Esseric s’est installée comme diététicienne au nouveau centre médical d’Arzens, et fait partie deux demi-journées par semaine de la maison de Retraite de Montréal.

Une diététicienne dans une Maison de Retraite n’a pas le rôle qu’on lui prête souvent et à tort car ce ne sont pas les problèmes de surpoids qui sont l’essentiel de sa mission. Au contraire, Sophie Jean-Esseric doit pallier les problèmes de dénutrition et d’amaigrissement excessif des personnes âgées.

D’après notre diététicienne, l’alimentation est un marqueur de la journée quand on n’a plus d’obligation professionnelle, un moyen de rythmer une journée. La diététique apporte le moyen d’adapter la nourriture aux habitudes alimentaires de chacun.

Mais Sophie Jean-Esseric déplore que la diététique ne fasse pas partie des domaines remboursés par la sécurité Sociale, alors que les maladies telles que diabète, hypertension ou cholestérol sont d’un coût important pour la collectivité.

Même si elle accepte qu’on puisse en douter, la nourriture biologique a toutes ses faveurs, partant du principe que ce mode d’alimentation évite au corps l’effort de « détoxifier » une nourriture gâchée par les pesticides et autres produits néfastes.

Les projets d’animation de notre diététicienne à la Maison de Retraite ne manquent pas avec Katia Garrigues l’animatrice. Ainsi, des rencontres trimestrielles sur l’alimentation des personnes âgées.

Pleine de vie, de projets, et toujours en formation professionnelle, la jeune Montréalaise prend du temps pour courir avec les Lacets Défaits et s’intégrer dans un village qu’elle aime chaque jour davantage.

jfi

 

 

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