06/05/2011

Le Café littéraire amène ses adhérents en Amérique du Sud

Michel Bolasell, Amérique du Sud

29 avril 2011 001.jpgLe festival 2011 de « Circulade en Circulade » va s’étendre aux rencontres culturelles et festives. C’est dans les domaines de : Musique, Théâtre, Patrimoine, Conférences et Expositions que s’est porté la vulgarisation de cette image de marque des structures d’implantation des villages. Le Café Littéraire de Villeneuve les montréal sera donc à l’index pour sa réunion29 avril 2011 004.jpg du 29 avril dans le cadre des manifestations annuelles des mois de mai, juin, juillet et août et fera l’ouverture du festival 2011.  Le Président-animateur Patrick Hierard a finalisé le programme de la soirée qui se déroulera à la Salle des Fêtes dès 20h30 et jusqu’à 21h 30 : échanges entre nous sur nos lectures Michel Bolasell.jpgd'auteurs d'Amérique du Sud et se poursuivra de 21h 30 à 22h 30 (et plus) : conférence, échanges, et dédicace avec notre invité sur les auteurs d'Amérique du sud Une belle soirée en perspective. L’invité du jour Michel Bolasell, Journaliste à L'Indépendant pendant 20 ans, éditorialiste au Sillon et spécialiste des questions religieuses, est secrétaire-général des Amitiés judéo-chrétiennes, administrateur du CML et membre du jury du Prix Spiritualités d'Aujourd'hui. Il est notamment l'auteur de « Cet autre, mon frère » : histoire, analyse et enjeux du dialogue interreligieux. Il poursuit avec « Terminus Ushuaia », pour ceux qui affectionne la spiritualité et la quête d’autres horizons. Puis en 2007 c’est « Buenos Aires, cinq siècles d'un mythe réinventé », une ballade dans l’histoire, les traditions, les habitudes, la société de cette capitale d’Argentine au brassage des mélanges de civilisations des descendants de Patagonie, de Latinos, des Américo-indiens, des terres encore vierges, et des grands espaces troublés par les Gauchos de la Pampa, et les bandonéons du Tango. En 2009 c’est la sortie de «Saint-Jacques, terre d'enfance », Le regard d’un enfant, d’un adolescent, transforme, transfigure, tout ce qu’il voit, tout ce qu’il perçoit. Il est à la fois mémoire et exaltation. Ce regard ne déforme rien. Et son dernier ouvrage «Dernier tango à Buenos Aires », On le crut longtemps en déshérence. Concurrencé par les rythmes anglo-saxons quand ce n’est pas censuré ou contraint à l’exil par la dictature, le tango avait quasiment disparu de la scène porteña.

 Michel Bolasell a fait voyager son auditoire en Amérique du sud

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Si certains ne pouvaient être présents, suite aux vacances de Pâques, les présents ont bu ces paroles où se sont mêlées la découverte de paysages nouveaux de cette Amérique du Sud laissée pour compte par la puissante et moderne des états du Nord. Mais l’éveil à l’époque moderne n’empêche par garder les traditions. Traditions venues du plus profond des racines. Racines multiples dû au brassage des populations composées d’Italiens, d’Espagnols, de Russe, de Juifs, et quelques autres origines comme les Français apporte dans sa diversité une culture qui est des plus riche mais aussi des plus fusionnelle. Les diverses croyances et superstitions se sont empilées pour donner cet « imaginaire indigène dans un concept imaginaire magique ». Et l’invité de faire référence à ces tabous qui mélangent magie et religion. Même le tango révèle ce mélange de musique langoureuse et de révolte soudaine. 29 avril 2011 006.jpgMichel Bolasell a démontré en faisant écouter quelques brides de tango où les paroles telles que des sanglots donnent la pureté des déchirements entre ethnie pour finir dans une identité commune. A travers ses livres édités chez Les Presses Littéraires, l’auteur souligne que les José M. Arguedas, Miguel A. Asturias, Adolfo Bioy Casasares, Jorge Luis Borges, Alejo Carpentier, Paulo Coelho, Francisco Coloane, Carlos Fuentes, Eduardo Galeano, Gabriel G. Márquez, Pablo Neruda, Octavio Paz, Augusto Roa Bastos, Juan Rulfo, Manuel Scorza, Mario Vargas Llosaont tenu le même discours sur des pays autant énigmatiques qu’ attachants. La séance lecture donnait une impression d’immersion dans le roman où l’histoire côtoie le quotidien.

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Enfin la séance dédicace permettait à chacun d’emporter un souvenir d’un agréable moment.

Commentaires

Merci pour ce post. J'ai bien aimé vous lire. Vous êtes bien informé et cela augmente la qualité de votre blog. Bonne continuité.

Écrit par : Interview d'auteurs | 10/05/2011

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